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Solidarité en Classe de 5ème E
Introduction
AIADD Solidarité participe activement à la démarche de sensibilisation sur l'environnement et le développement durable, initiée par certaines équipes pédagogiques de collèges ou de lycées.
Le 31 mai 2010, l'antenne Orléanaise d'AIADD Solidarité et l'équipe pédagogique du collège André Chêne de Fleury les Aubrais, ont organisé une réunion débat sur le thème du développement durable, avec les élèves de 5ème E.
Ci-dessous, l'article rédigé par les élèves de 5ème E. (Maxime, Mehmet, Simon, Quentin C., Quentin A., Mallaury, Margot, Pauline, Anaïs, Chloé, Tugce, Esengül, Marine O., Asima , Solène, Hoguerret, Yohann, Nelson, Romain, Jason, Maxime, Mathias, Corentin, Sarah et Yassine) |
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Présentation de l'Association
AIADD signifie Aide Intégrée Au Développement Durable. Cette association a été fondée en 2003. Elle intervient dans des domaines divers : sauvegarde de l’environnement, microéconomie, formation, logement, éducation, tourisme solidaire, santé, … Les adhérents sont tous bénévoles et ils veulent être solidaires avec les populations des pays du Sud en les aidant à se développer de façon durable (sans compromettre l’avenir des générations futures).
Maxime, Mehmet, Simon, Quentin C. et Quentin A.
Pour mieux connaître l'association, voici son site : AIADD-solidarité |
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Présentation des cuiseurs au Mali
AIADD aide les Touaregs, populations nomades du Nord du Mali, à fabriquer et à diffuser des cuiseurs dans cette région du Sahel. Les cuiseurs sont des petits bidons de récupération avec deux trous, un sur le dessus et un sur le côté. Dans le trou sur le côté les femmes font du feu avec un peu de bois et sur le trou du dessus elles posent leur casserole pour cuire et cuisiner. Ils permettent de réduire la consommation de bois de 85% et donc ils évitent aux femmes de se déplacer dans le Sahel (région semi-désertique située au Sud du Sahara) : au lieu d’aller chercher du bois tous les jours pendant 12 heures, le bois récolté en une journée suffit à faire la cuisine de toute la semaine. Avant qu’il y ai ces cuiseurs, elles préparaient à manger en mettant 3 pierres sur le sol et elles faisaient du feu entre ces pierres. Les enfants en bas-âge pouvaient parfois tomber dans les flammes et se brûler gravement, alors qu’avec les cuiseurs il y a beaucoup moins de danger. L’autre avantage c’est que cela évite de détruire le peu d’arbre qu’il y a dans cette région et les arbres qui restent ralentissent l’avancée du sable du Sahara et donc la désertification du Nord du Mali. Les cuiseurs ont aussi l’avantage d’être petits et légers et donc portables pour les peuples nomades. Ils sont aussi peu coûteux car fabriqués à partir de matériaux de récupération. Enfin, ils évitent aux femmes faisant la cuisine d’avoir les yeux abîmés par la fumée car ils en font beaucoup moins.
Tugce, Esengül, Marine O., Asima et Solène |
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Présentation de la mission au Camboge
A Phnom Penh, capitale du pays peuplée d’environ 1,3 millions d’habitants, de nombreux enfants sont obligés d’aller chercher des déchets dans la décharge pour les revendre et gagner de quoi se nourrir. Certains se font régulièrement écrasés par les bulldozers et d’autres sont parfois maltraités par leurs parents. Pendant la saison des moussons, la décharge devient un marécage à cause des fortes pluies.
Un couple de Français les ayant observés a eu l’idée de créer un centre où les enfants peuvent apprendre et étudier, mais aussi manger. « Ce sont les souhaits que les enfants leurs ont demandé ». Depuis la création du centre, des centaines d’enfants de 2 à 15 ans environ ont pu quitter la décharge grâce au travail de cette association nommée « Pour un sourire d’enfant » (PSE). En effet, dans ce centre tous les enfants apprennent à lire, écrire, compter et à parler 3 langues. Mais ils apprennent aussi un métier (pâtissier, métier touristique, …) et ils trouvent tous ensuite un emploi.
Le centre est très grand car il y a 43 bâtiments et bientôt seront rajoutés des internats car la décharge va être déplacée à 10 km du centre par les autorités du pays. L’internat sera pour les petits et les plus grands auront alors des vélos à leur disposition. Mais malheureusement, quand des familles quittent enfin définitivement la décharge, d’autres y entrent car c’est la seule façon de survire.
Mallaury, Margot, Pauline, Anaïs, Chloé
Pour découvrir l'association Pour Un Sourire d'Enfant, voici leur site : PSE |
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